Forex Pros - Le dollar U.S. était largement affaibli face à la plupart de ses concurrents ce jeudi, le demande pour les valeurs sûres comme le yen et le franc suisse pour faire face à la crise nucléaire japonaise l'ayant nettement tiré vers le bas.
En seconde partie de séance européenne, il a en effet frôlé des planchers historiques devant la devise nippone et son homologue helvète, l'USD/JPY s'effondrant de 1.13% pour couler à 78.68, et l'USD/CHF dérapant de 0.89% vers 0.8998.
Ce pic de la monnaie japonaise a alimenté les rumeurs d'une intervention du gouvernement de l'archipel sur les marchés afin d'en juguler l'envolée.
Le billet vert a également perdu du terrain sur l'euro et la livre sterling, l'EUR/USD bondissant de 0.79% pour s'envoler à 1.4009 et le GBP/USD s'élevant de 0.74% pour se retrouver à 1.6143.
L'Espagne avait auparavant mis aux enchères avec succès le montant maximal prévu de bons gouvernementaux à long terme, avec des dividendes plus élevés que précédemment, mais restant toutefois encore inférieurs à celui des marchés secondaires.
La monnaie des Etats-Unis a par ailleurs été dominée par ses cousines canadienne et australienne, mais pas par la néo-zélandaise, l'USD/CAD glissant de 0.58% pour descendre à 0.9855, l'AUD/USD arrachant 0.07% pour se retrouver à 0.9845 et le NZD/USD s'écroulant de 0.81% pour tomber à 0.7222.
Bill English, ministre des finances de la Nouvelle-Zélande avait quand à lui annoncé dans la matinée que le gouvernement comptait emprunter jusqu'à 10 milliards de NZD pour reconstruire Christchurch, la seconde ville du pays, ravagée le mois dernier par un tremblement de terre.
L'indice dollar, reflétant les performances du billet vert par rapport à un panier constitué de 6 de ses principaux rivaux, a dégringolé de près de 0.88%.
Le dollar est resté presque inchangé après que les résultats émanant du gouvernement des Etats-Unis aient montré que les nouvelles inscriptions au chômage avaient diminué la semaine dernière de manière largement conforme aux attentes.
Une autre étude a par ailleurs montré que la hausse des prix à la consommation U.S. avait été la plus forte en 18 mois pour février, poussée par la hausse des coûts de la nourriture et de l'énergie, alors que l'inflation sous-jacente restait limitée.
La Réserve Fédérale a quand à elle annoncé que la production industrielle des Etats-Unis avait diminué de manière inattendue au cours du mois dernier.
En seconde partie de séance européenne, il a en effet frôlé des planchers historiques devant la devise nippone et son homologue helvète, l'USD/JPY s'effondrant de 1.13% pour couler à 78.68, et l'USD/CHF dérapant de 0.89% vers 0.8998.
Ce pic de la monnaie japonaise a alimenté les rumeurs d'une intervention du gouvernement de l'archipel sur les marchés afin d'en juguler l'envolée.
Le billet vert a également perdu du terrain sur l'euro et la livre sterling, l'EUR/USD bondissant de 0.79% pour s'envoler à 1.4009 et le GBP/USD s'élevant de 0.74% pour se retrouver à 1.6143.
L'Espagne avait auparavant mis aux enchères avec succès le montant maximal prévu de bons gouvernementaux à long terme, avec des dividendes plus élevés que précédemment, mais restant toutefois encore inférieurs à celui des marchés secondaires.
La monnaie des Etats-Unis a par ailleurs été dominée par ses cousines canadienne et australienne, mais pas par la néo-zélandaise, l'USD/CAD glissant de 0.58% pour descendre à 0.9855, l'AUD/USD arrachant 0.07% pour se retrouver à 0.9845 et le NZD/USD s'écroulant de 0.81% pour tomber à 0.7222.
Bill English, ministre des finances de la Nouvelle-Zélande avait quand à lui annoncé dans la matinée que le gouvernement comptait emprunter jusqu'à 10 milliards de NZD pour reconstruire Christchurch, la seconde ville du pays, ravagée le mois dernier par un tremblement de terre.
L'indice dollar, reflétant les performances du billet vert par rapport à un panier constitué de 6 de ses principaux rivaux, a dégringolé de près de 0.88%.
Le dollar est resté presque inchangé après que les résultats émanant du gouvernement des Etats-Unis aient montré que les nouvelles inscriptions au chômage avaient diminué la semaine dernière de manière largement conforme aux attentes.
Une autre étude a par ailleurs montré que la hausse des prix à la consommation U.S. avait été la plus forte en 18 mois pour février, poussée par la hausse des coûts de la nourriture et de l'énergie, alors que l'inflation sous-jacente restait limitée.
La Réserve Fédérale a quand à elle annoncé que la production industrielle des Etats-Unis avait diminué de manière inattendue au cours du mois dernier.
