jeudi 17 mars 2011

Forex - Dollar affaibli par la crise nucléaire japonaise

Forex Pros - Le dollar U.S. était largement affaibli face à la plupart de ses concurrents ce jeudi, le demande pour les valeurs sûres comme le yen et le franc suisse pour faire face à la crise nucléaire japonaise l'ayant nettement tiré vers le bas.

En seconde partie de séance européenne, il a en effet frôlé des planchers historiques devant la devise nippone et son homologue helvète, l'USD/JPY s'effondrant de 1.13% pour couler à 78.68, et l'USD/CHF dérapant de 0.89% vers 0.8998.

Ce pic de la monnaie japonaise a alimenté les rumeurs d'une intervention du gouvernement de l'archipel sur les marchés afin d'en juguler l'envolée.

Le billet vert a également perdu du terrain sur l'euro et la livre sterling, l'EUR/USD bondissant de 0.79% pour s'envoler à 1.4009 et le GBP/USD s'élevant de 0.74% pour se retrouver à 1.6143.

L'Espagne avait auparavant mis aux enchères avec succès le montant maximal prévu de bons gouvernementaux à long terme, avec des dividendes plus élevés que précédemment, mais restant toutefois encore inférieurs à celui des marchés secondaires.

La monnaie des Etats-Unis a par ailleurs été dominée par ses cousines canadienne et australienne, mais pas par la néo-zélandaise, l'USD/CAD glissant de 0.58% pour descendre à 0.9855, l'AUD/USD arrachant 0.07% pour se retrouver à 0.9845 et le NZD/USD s'écroulant de 0.81% pour tomber à 0.7222.

Bill English, ministre des finances de la Nouvelle-Zélande avait quand à lui annoncé dans la matinée que le gouvernement comptait emprunter jusqu'à 10 milliards de NZD pour reconstruire Christchurch, la seconde ville du pays, ravagée le mois dernier par un tremblement de terre.

L'indice dollar, reflétant les performances du billet vert par rapport à un panier constitué de 6 de ses principaux rivaux, a dégringolé de près de 0.88%.

Le dollar est resté presque inchangé après que les résultats émanant du gouvernement des Etats-Unis aient montré que les nouvelles inscriptions au chômage avaient diminué la semaine dernière de manière largement conforme aux attentes.

Une autre étude a par ailleurs montré que la hausse des prix à la consommation U.S. avait été la plus forte en 18 mois pour février, poussée par la hausse des coûts de la nourriture et de l'énergie, alors que l'inflation sous-jacente restait limitée.

La Réserve Fédérale a quand à elle annoncé que la production industrielle des Etats-Unis avait diminué de manière inattendue au cours du mois dernier.

Or: l'once fait de la résistance, tient les 1400 dollars


Après un vigoureux mouvement de liquidation, le marché de l'or se montrait plus serein, du moins en dollars. Les craintes géopolitiques et nucléaires semblent en effet prendre le pas sur la crise souveraine européenne. Au terme du premier fixing du London Bullion Market, l'once de métal fin cotait 1.403,50 dollars (+ 1,5 dollar par rapport au 'fix' de mercredi après-midi), mais 1.000,57 euros (-6,6 euros).
En effet, et après des dégradations en rafale de notes de dettes souveraines parmi la zone euro ces dix derniers jours (Espagne, Irlande, Portugal), l'attention des marchés se focalise sur d'autres facteurs de risque. Ce qui peut expliquer le recul de l'or en euros.
D'abord, les combats en Libye : l'avancée des troupes fidèles à Moummar Kadhafi semble se confirmer. Or la communauté internationale, dont des pays d'Europe, ont appelé à son départ et reconnu l'opposition... En outre, la répression du mouvement de contestation se poursuit à Bahreïn. Elle implique notamment des troupes étrangères provenant d'Arabie saoudite, premier producteur d'or noir au monde. Enfin, 'l'évolution du dossier nucléaire japonais semble pour l'instant suspendue et personne ne sait si les tentatives pour abaisser la température des réacteurs ont fonctionné', note Anthony Grech, le responsable de la recherche chez IG Index.
Chez MKS Finance, négociant et fondeur d'or helvétique, on rapporte que la demande d'or physique est restée ténue sur le marché hier après-midi. Cependant, la volatilité en vigueur la veille s'est, elle, réduite.
Notons aussi que l'encours du premier ETF aurifère au monde, le SPDR Gold Shares est remonté hier de 1.212,74 à 1.217,30 tonnes. Si ce niveau reste proche celui de mai 2010, cette augmentation signale tendanciellement que la liquidation des positions longues marque une pause.
D'un point de vue technique, ScotiaMocatta rappelait que si l'or se négocie autour des 1400, le support constitué de la moyenne mobile à 100 jours situé à 1.380,50 dollars a tenu. Si ce niveau venait à céder, le marché se dirigerait vers le seuil psychologique important des 1.350 dollars. Dans l'autre sens, la prochaine résistance est identifiée à 1.430 dollars.

Forex – EUR/USD : Vif rebond de l’euro suite à une émission obligataire espagnole

L’euro rebondit fortement face au dollar ce matin, après avoir nettement corrigé hier.
Rappelons en effet que la devise avait souffert d’une nouvelle accentuation des craintes au sujet des dettes européennes, en raison de la dégradation de la note de la dette du Portugal par Moody’s.
L’euro était également pénalisé par le recul de l’optimisme dû à la crise nucléaire au Japon et aux statistiques américaines mitigées publiées hier après-midi.
Cependant, la devise affiche un très vif rebond ce matin, la devise ayant marqué un sommet à 1,4053 vers 11h.
Il semblerait en effet que le marché ait été considérablement rassuré suite au succès non contestable d’une émissionobligataire espagnole, signe que le pays est toujours capable de faire face à ses dettes.
On rappellera en effet que le cas de l’Espagne inquiète particulièrement les investisseurs, car plusieurs économistes estiment que si le pays avait besoin d’une aide internationale, les dispositifs d’urgence de la zone euro ne seront pas suffisants.
Il toutefois selon nous risqué de céder trop tôt à l’optimisme, car il n’y a pas que l’Espagne qui inquiète le marché. La Portugal est aussi sur la sellette, comme l’a souligné Moody’s, et l’Irlande et la Grèce, qui ont pourtant bénéficié d’une aide UE/FMI, ne sont pas encore sortis d’affaire…
Par ailleurs, la BCE a a demi-mot annoncé une hausse des taux européenne pour la prochaine réunion de la BCE (le 7 avril), et si cette décision pourrait avoir un impact positif à court terme sur l’euro, elle pourrait également brider la croissance de la zone euro et in fine aggraver ses problèmes de dette.
D’un point de vue graphique, le récent rallye de l’euro lui confère un profil plutôt haussier en données horaires. On notera toutefois que la hausse a été bloquée par la résistance des 1,4040, comme cela avait déjà été le cas le 7 mars dernier. Les risques de correction sont donc selon nous élevés.
Au niveau des seuils importants, on pourra retenir la zone de résistance des 1,4040, ainsi que les zones de supportdes 1,40, 1,3920 et 1,3860.
ProfesseurForex émet donc un avis neutre, et recommande la prudence, d’autant plus que la journée sera particulièrement chargée en statistiques américaines. On attendra en effet les inscriptions hebdomadaires auchômage et l’indice des prix à la consommation à 13h30, puis la production industrielle à 14h15 et l’indice de la Fed de Philadelphie à 15h.
Actuellement, la paire EUR/USD évolue autour de 1,4020. 

Marché: le dollar à la peine, le yen toujours vigoureux


Après une “journée cataclysmique sur le marché des changes” hier, selon Pictet & Cie, la tendance était un peu plus mesurée ce jeudi, notamment du côté du yen. Aux environs de 13 heures 20, l'euro e reprenait de 0,79% contre le dollar à 1,4024, après avoir perdu 0,45% la veille.
L'euro semble soutenu par les derniers chiffre d'inflation en zone euro qui, supérieure à la barre statutaire de 2% de la BCE, pourrait entraîner sous peu une hausse des taux. Jean-Claude Trichet l'avait d'ailleurs annoncé. Mais c'était avant la catastrophe nucléaire de Fukushima.
'L'ours aiguise ses griffes' : tel est le titre du commentaire quotidien sur les changes diffusé ce matin par la banque privée danoise Jyske. Selon les spécialistes, la probabilité que le sentiment baissier l'emporte chez les investisseurs atteint maintenant 51%.
Sur les devises, l'actualité se concentre d'ailleurs sur la paritédollar/yen, où la panique reste de mise au gré des (mauvaises) nouvelles en provenance du Japon : hier, la devise nippone a encore décollé de 3,03% face au dollar en une séance à 78,35. Ceux qui attendaient un rebond aujourd'hui seront déçus : le 'cross' reste stable ce midi (+0,04%) à 78,49, bien que le yen ait pris plus de 3% en une semaine ! En cause : surtout des rapatriements de fonds dans l'archipel, selon des opérateurs.
Face au billet vert, un record de 'tous les temps', selon Jyske, a ainsi été marqué à 76,36 yens le dollar. Sur l'archipel, les ministères des Finances et de l'Economie ont dénoncé les spéculations qui seraient, plutôt que le rapatriement de capitaux, en cause dans cette tendance. A voir. Jyske rapporte aussi que la Banque du Japon a durcit son discours, ce que les cambistes considèrent comme une 'intervention verbale'. Si cette dernière restait sans effets, la banque centrale pourrait intervenir directement, pronostique Jyske.
Chez Pictet & Cie, en Suisse, les cambistes sont également interdits devant les dernières tendances : “les événements dramatiques qui frappent actuellement le Japon (3e puissance économique mondiale) sont d'ordre à bouleverser de nombreuses données (le secteur du nucléaire devrait subir de gros revers dans le futur...).” La perspective d'un Japon où de vastes zones seraient irradiées à long terme tétanise les investisseurs.
Pictet ajoute que “le dollar, qui aurait pu bénéficier des circonstances actuelles, n'a pas réussi à rebondir [contre la valeur refuge qu'est le franc suisse]. Nous avons même enregistré un nouveau crash du dollar, avec un record historique à la baisse hier de la parité dollar/franc à 0,8852 !”
Après avoir perdu 1,94% hier contre le franc, le dollar ne se reprend pas plus que face au yen (+0,09%), à 0,9014. Il faut dire que les dernières statistiques immobilières américaines n'incitent pas à l'optimisme, avec une chute des mises en chantier et une baisse des permis de construire.
Cet après-midi, une importante série d'indicateurs doit déferler aux Etats-Unis, parmi lesquels l'indicateur avancé du Conference Board, l'indice de la Fed de Philadelphie, les inscriptions aux allocations chômage, la production industrielle et l'indice des prix.

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Euro Dollar : L'Euro vers 1.4020$, le Dollar vers 78.50 Yens

 L'Euro est bien orienté ce matin face au Dollar, mais butte toujours dans sa tentative de franchissement net d'une zone de résistance à 1.4000. Les cambistes montrent toujours des réticences à orienter le curseur vers plus de risque dans le contexte toujours aussi tendu de l'accident nucléaire de la centrale de Fukushima au Japon.

Des opérations de refroidissement des barres en surchauffe sont menées. Des manoeuvres rendus difficile par le taux de radioactivité enregistrés à proximité des réacteurs.

De son côté, le Yen, sur des mouvements de spéculation, s'apprécie vivement sur le marché des changes face au Dollar.

Vers, l'Euro s'échangeait contre 1.4020 Dollars environ, et le Dollar valait approximativement 78.50 Yens.

D'un point de vue graphique, la tentative de franchissement actuelle des 1.4000 n'est ni franche ni confirmée par un pull back. On s'attendra au développement d'une phase de cosolidation à proximité de ce niveau et on ne prendra pas de position dans l'immédiat sur l'Euro / Dollar.

Dans ce contexte , l'équipe de Tradingsat.com émet un avis neutre sur la paire de devises Euro / Dollar pour les heures à venir et propose aux cambistes de rester hors du marché dans l'attente de prochains signes techniques clairs. Cependant, on prendra soin de noter qu'un franchissement des 1.4100 raviverait la tension acheteuse tandis qu'une rupture des 1.3900 relancerait la pression vendeuse.

Sur le plan macroéconomique, l'agenda sera riche aujourd'hui avec les publications cette après-midi de cinq indicateurs de conjoncture américaine: les inscriptions hebdomadaires aux allocations chômage et l'indice des prix à 13h30, la production industrielle à 14h15, l'indice des indicateurs avancés au sens duConference Board à 15h00 et l'indice de la Fed de Philadelphie à 15h00. (Heure de Paris)

Le yen se replie un peu face au dollar avant une réunion du G7


Le yen se repliait légèrement jeudi, après avoir atteint la veille des niveaux inédits depuis la Seconde Guerre mondiale, le marché des changes spéculant sur une possible intervention du G7 pour enrayer la flambée de la devise nippone.
Vers 22H00 GMT (20H00 à Paris), l'euro valait 1,4014 dollar contre 1,3906 mercredi soir, après être monté à 1,4053 dollar, un plus haut depuis quatre mois.
La monnaie unique européenne se reprenait face au yen à 110,67 yens contre 108,15 yens la veille.
Le dollar regagnait également du terrain face à la devise nippone à 78,95 yens contre 77,86 yens mercredi.
"Nous attendons tous le G7", a commenté Jens Nordvig, de Nomura Securities.
Les ministres des Finances du G7 devaient tenir jeudi à partir de 22H00 GMT une conférence téléphonique pour dresser un premier bilan de l'impact économique du séisme au Japon et la crise nucléaire en cours dans l'archipel.
Cette annonce "a laissé espérer qu'on puisse assister à une démonstration de solidarité, ce qui augmenterait la possibilité d'une action coordonnée pour calmer les marchés et contrer l'activité spéculative", a estimé Samarjit Shankar, de BNY Mellon.
Le groupe des grandes puissances "devrait soutenir les autorités japonaises dans leurs efforts pour stabiliser les marchés, y compris le yen. Nous nous attendons donc à voir le G7 effectivement apporter son soutien à une intervention sur le yen", a avancé de son côté M. Nordvig.
"Mais les conditions ne sont pas totalement réunies pour une action coordonnée sur le marché des changes, avec une participation directe" des banques centrales américaine et européenne, a-t-il tempéré.
La devise nippone a atteint un niveau inédit depuis la Seconde guerre mondiale mercredi soir, à 76,36 yens pour un dollar, au-delà de son pic de 1995. Elle est aussi montée à son plus fort niveau en six mois face à l'euro, à 106,61 yens pour un euro.
Elle est dopée par "des marchés agités et l'anticipation de rapatriements de fonds" vers le Japon, selon les analystes de Wells Fargo.
Face à des marchés volatils, les investisseurs sont tentés de placer leur capital dans des valeurs sûres, comme le yen, le dollar ou le franc suisse.
Par ailleurs, nombre d'opérateurs parient sur un rapatriement massif au Japon de fonds détenus à l'étranger par des sociétés japonaises, en vue de l'effort nécessaire à la reconstruction.
Cela se traduit par la vente d'actifs en devises étrangères, et par l'achat de yens pour utiliser ces fonds localement.
"Le moteur de l'envolée du yen est un mouvement spéculatif à court terme (..) et non des rapatriements effectifs de monnaie car il n'y a pour l'instant pas de preuves" de tels mouvements, a ainsi jugé Derek Halpenny, analyste chez Bank of Tokyo-Mitsubishi.
Pour Nomura Securities par ailleurs, une telle décision "pourrait être combinée à de nouvelles mesures d'assouplissement monétaire".
La Banque du Japon (BoJ) a injecté depuis le début de la semaine 33.000 milliards de yens (300 milliards d'euros) sur le marché monétaire pour soutenir l'économie et accroître la liquidité après le séisme.
Vers 22H00 GMT, la livre britannique se stabilisait face à l'euro à 86,82 pence pour un euro, et montait face au billet vert à 1,6137 dollar.
La monnaie helvétique baissait face à la monnaie unique européenne à 1,2597 franc suisse pour un euro, et se stabilisait face au billet vert à 0,8986 franc suisse pour un dollar. La devise suisse a atteint 0,8911 franc suisse pour un dollar, un sommet inédit.
La devise chinoise a terminé à 6,5759 yuans pour un dollar contre 6,5714 dollars la veille

L'euro rebondit face au dollar, le yen bat des records face au billet vert

L'euro rebondissait légèrement face au dollar jeudi, tandis que le yen atteignait un nouveau record depuis la Seconde Guerre mondiale face au billet vert, le gouvernement japonais attribuant cette flambée à des mouvements spéculatifs.

Vers 07H00 GMT (08H00 à Paris), l'euro valait 1,3923 dollar contre 1,3906 mercredi vers 22H00 GMT.

La monnaie unique européenne était en hausse face au yen à 109,54 yens contre 108,15 yens la veille.

Le dollar reprenait lui aussi un peu de terrain face à la devise nippone à 78,68 yens contre 77,86 yens mercredi vers 22H00 GMT. Une quarantaine de minutes auparavant, le billet vert était tombé à 76,52 yens, un record depuis la Seconde Guerre mondiale.

Le précédent record depuis la Guerre datait d'avril 1995, lorsque le dollar avait chuté à 79,75 yens.

Nombre d'opérateurs ont parié sur un rapatriement massif au Japon des fonds détenus par les compagnies d'assurance japonaises à l'étranger, afin de financer les gigantesques indemnités qu'elles devront rembourser aux sinistrés du séisme et du tsunami qui ont dévasté le nord-est du Japon.

Le ministre délégué à la Politique économique et budgétaire, Kaoru Yosano, a jugé qu'il s'agissait de "rumeurs sans fondement".

Les acteurs du marché voulant faire un bénéfice ont pourtant acheté en masse du yen pour devancer la montée à laquelle ils s'attendent, ce qui a fait bondir sa valeur.

Les compagnies d'assurance nippones disposent d'énormes réserves de liquidités et toute rumeur sur un mouvement de capitaux de leur part provoque une ruée des investisseurs.

De son côté, décrivant le yen japonais comme "le canari dans une mine de charbon dans la crise nucléaire au Japon", DBS Group Research indique dans une note que les records atteints par le yen étaient "provoqués par la décision des Etats-Unis de relever leurs consignes de sécurité à l'égard de leurs ressortissants" en raison des risques de catastrophe nucléaire.

Le Département d'Etat américain a autorisé mercredi soir les familles de son personnel d'ambassade au Japon à quitter le pays si elles le souhaitent.

L'ambassade des Etats-Unis à Tokyo a recommandé aux citoyens américains se trouvant dans un rayon de 80 km autour de la centrale d'évacuer cette zone, contre un rayon de 20 à 30 km précédemment.

Des hélicoptères de l'armée japonaise ont déversé jeudi matin une grande quantité d'eau sur deux réacteurs de la centrale de Fukushima pour tenter de refroidir le combustible qui menace d'entrer en fusion.

Les autorités envisagent également d'utiliser jeudi un camion-citerne avec canon à eau pour arroser le réacteur 4.

Vers 07H00 GMT, la livre britannique progressait légèrement face à l'euro à 86,86 pence pour un euro, comme face au billet vert à 1,6029 dollar.

La monnaie helvétique baissait face à la monnaie unique européenne à 1,2512 franc suisse pour un euro et était stable face au billet vert à 0,8987 franc suisse pour un dollar.

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